13 avril 2010
Aux Glières, "l’homme qui rit dans les cimetières" se la joue preux pèlerin 2
Le déplacement se veut symbolique : depuis 2007, Nicolas Sarkozy se rend chaque année sur le plateau des Glières, prétendu hommage aux résistants tombés pendant la Seconde Guerre mondiale. Le président fait au moins preuve de constance dans la récupération… L’occasion pour les médias de transformer ce déplacement opportuniste en "pèlerinage". Sans déconner ?
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En l’avant propos de Les Jours Heureux [4], le journaliste Jean-Luc Porquet parvient à trouver un effet positif au « pèlerinage » présidentiel aux Glières : « Il faudrait remercier Nicolas Sarkozy. C’est à cause de son insistance que de simples citoyens, réunis au sein de l’association Citoyens résistants d’hier et d’aujourd’hui, créée en décembre 2008, sont retournés aux sources. C’est parce que, depuis mai 2007, il est venu trois fois en pèlerinage ostentatoire sur le plateau des Glières, haut lieu de la résistance en Haute-Savoie, accompagné à chaque fois de cameramen et de porteurs de micros convoqués par ses soins, qu’ils se sont mobilisés. Et qu’ils se sont replongés dans lecture des Jours Heureux, le programme du Conseil national de la Résistance publié en mars 1944. »
Un programme, explique ensuite le journaliste du Canard, que Nicolas Sarkozy et ses sbires n’ont de cesse de détricoter, de mettre à bas. L’œuvre de destruction est parfaitement résumée par la célèbre formule de Denis Kessler, figure du patronat : « Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement [de Sarkozy] peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité Sociale, paritarisme… À y regarder de plus près, on constate qu’il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C’est simple : prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945 et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance. »
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par JBB- site article XI- 09/04/2010
L'ensemble de l'article est bien. Pour lire la suite :
http://www.article11.info/spip/spip.php?article763
9 avril 2010
Il n'y a pas que le bouclier fiscal
Le bouclier fiscal, instauré en 2007 par la loi en faveur du Travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (TEPA), est contesté au sein même de l'UMP, pour son inéquité et son coût trop élevé. Mais d'autres mesures fiscales récentes mériteraient les mêmes critiques.
Suite au résultat des élections régionales des 14 et 21 mars dernier, le « bouclier fiscal », a été fortement contesté au sein même de la majorité. Ce dispositif symbolise certes le souci prioritaire d'alléger les impôts des plus aisés, mais d'autres dispositions, nettement plus coûteuses pour les finances publiques, devraient également être remises en cause après la crise. Ce serait indispensable non seulement pour rétablir l'équilibre des finances publiques, mais aussi pour restaurer le sentiment minimal de justice nécessaire à la préservation de la cohésion sociale. Et ce serait désormais possible du fait des efforts engagés au niveau de la communauté internationale pour lutter (enfin) contre les paradis fiscaux. C'est en effet, leur essor qui avait servi de justification aux multiples réformes fiscales visant à alléger les impôts des plus aisés. On n'en prend cependant pas le chemin.
Le "bouclier fiscal" avait été mis en place par Dominique de Villepin en 2006 puis renforcé en 2007 par la loi en faveur du Travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (TEPA). Ce dispositif a coûté 585 millions d'euros en 2009 et concerné 16 350 ménages, selon le ministre du Budget. Il permet de limiter les impôts des particuliers (CSG et CRDS comprises) à 50% de leurs revenus déclarés. Ce taux peut paraître élevé mais il ne s'applique pas en réalité à la totalité des revenus des ménages concernés car ceux-ci ont le droit de déduire des revenus qui servent à calculer ce taux, une partie de leurs dépenses…
C'est ce qui fait que les 1 % des Français les plus riches n'ont été taxés en moyenne en 2007 qu'à 20 % au titre de l'impôt sur le revenu, selon les éléments publiés le 1er avril dernier par l'Insee. Un taux qui a dû encore diminuer depuis, avec l'ajout de nombreuses « niches fiscales » supplémentaires et l'abaissement de 60 à 50 % du seuil du « bouclier fiscal ». Le « bouclier fiscal » ne constitue cependant que la pointe émergée d'un énorme iceberg : entre 2000 et 2008, ce ne sont pas moins de 24 milliards d'euros, 1,2 points de PIB, qui ont été perdus par l'Etat du fait des multiples réformes qui se sont succédées pour limiter les rentrées fiscales sur les revenus et les patrimoines des plus aisés.
Le « bouclier fiscal » n'est que la pointe émergée de l'iceberg
Montants perçus au titre de l'impôt sur le revenu, l'ISF et les droits de successions (en % du revenu disponible brut des ménages) et pertes de rentrées fiscales par rapport au niveau de ces impôts en 2000 (en milliards d'euros)
Pour l'instant, Nicolas Sarkozy a réaffirmé sa volonté de ne pas toucher au bouclier fiscal. Et il n'a pas été question de remettre en cause les autres éléments de la loi TEPA, comme l'allègement de l'impôt sur les successions, la diminution de l'ISF en cas d'investissement dans les PME ou les exemptions fiscales sur les heures supplémentaires. A l'exception toutefois de la très coûteuse déduction des intérêts des emprunts immobiliers (1,5 milliard en 2010, trois fois plus potentiellement à terme). Elle devrait être remplacée par une aide versée au moment de l'achat, sans pour autant revenir sur l'objectif de la campagne présidentiel de Nicolas Sarkozy de parvenir à une "France des propriétaires". Bref, l'indispensable tournant rooseveltien de la fiscalité française reste entièrement à engager.
Julien Duriez et Guillaume Duval | Article Web - Alternatives Economiques01 avril 2010
5 avril 2010
Enron

les hommes politiques et les autorités de tutelle
Enron, enfin, permet de montrer encore et toujours les noces de l politique et de l'économie.
George W.Bush et Kenneth Lay (Pdg d'Enron) sont de amis de 20 ans. Kenneth Lay a donné 100 000 dollars pour la cérémonie d'investiture du nouveau président et plus d'un million pour ses différentes campagnes, dont 314 000 dollars pour la campagne présidentielle. Il obtient de Bush la nomination de Pat Wood, ami texan, à la tête du FERC, agence fédérale de réglementation de l'énergie.
Paul O'Neil, secrétaire d'État au Trésor, a été sollicité directement par Kenneth Lay pour sauver Enron.
Don Evans, secrétaire d'État au Commerce, est un ami personnel de Kenneth Lay.
Lawrence Lindsey, conseiller économique de George Bush, est ancien consultant rémunéré d'Enron.
John Ashcroft, ministre de la Justice , a reçu 57 499 dollars d'Enron pour le financement de sa campagne de sénateur.
Karl Rove, conseiller politique de G.W. Bush, est un gros actionnaire d'Enron.Présent aux réunions concernant la politique énergétique des États-Unis, il vend assez vite ses actions Enron.
Marc Racicot, président du Parti républicain, est un ancien lobbyiste pour Enron (bien rémunéré lui aussi).
Thomas Withe est secrétaire d'Etat aux Forces armées, ancien vice-président et ancien actionnaire d'Enron. Cadre supérieur chez Enron pendant 10 ans, il a recueilli plus de 31 millions de dollars en vendant ses actions avant la faillite.
Wendy Gramm, administratrice et actionnaire d'Enron, épouse du sénateur Phil Gramm, responsable du comité des banques au sénat, a présidé la commission du marché à terme des marchandises en janvier 1993, juste avant l'élection de Clinton et a fait pression sur lui pour que soit acceptée une requête d'Enron d'exempter les contrats à terme de contrôle étatique. Après quoi, elle a travaillé pour le comité exécutif d'Enron, qui lui a versé un million de dollars.
Robert Zoellick, représentant du Commerce des États-Unis, auprès de l'OMC notamment, est un ancien conseiller d'Enron.
Enron, c'est de la merveilleuse économie, concrète. C'est d'ailleurs ce qui se passe en France. En juin 2003, le gouvernement français a réformé le code des marchés publics, de façon à le rendre selon lui "plus efficace". La transparence a été réduite, la possibilité de collusion entreprise-administration française, limitée. Bref, la "lenteur" et la "lourdeur" de procédures qui s'efforçaient de réduire la corruption et le favoritisme ont été abolies. Les flambeaux de la "transparence" et de l'"étique" ne sont jamais tant agités que par ceux qui ont pêché en eau trouble et qui n'ont toujours eu que la cupidité comme morale. Les dictateurs adorent le mot "liberté" et lse mafieux celui d'"honneur".
Bernard Maris, Antimanuel d'Économie, tome 1.
31 mars 2010
burqa-bla-bla
Il y a dix-huit mois en effet, au lieu de subordonner son sauvetage des banques en perdition à une prise de participation dans leur capital, laquelle ensuite aurait pu être revendue avec un joli bénéfice, le gouvernement français a préféré leur consentir un prêt à des conditions inespérées .. pour elles. Vingt milliards d'euros de gagnés pour leurs actionnaires, c'est presque autant que le déficit de la Sécurité sociale l'an dernier (22 milliards d'euros). Et quarante fois le montant de l'économie annuelle réalisée par l'Etat lorsqu'il ne remplace qu'un fonctionnaire partant à la retraite sur deux.
Le rétablissement électoral du Front Nationale, et plus généralement de l'extrême droite en Europe, n'est pas tout à fait étranger à cette distribution de l'attention publique entre la poutre des polémiques subalternes qu'on enflamme et la paille des sujets prioritaires dont on prétend qu'ils sont trop compliqués pour le commun des mortels. Le fiasco des élections régionales derrière lui, M. Nicolas Sarkozy va s'attaquer à la "réforme des retraies". L'enjeu social et financier étant considérable, on sait déjà que le gouvernement français s'emploiera à distraire la galerie en relançant le "débat sur la burqa".
Riposter à cette manœuvre n'impose certainement pas de s'enfoncer sur son terrain boueux en donnant le sentiment de défendre un symbole obscurantiste. Encore moins de taxer de racisme les féministes -hommes et femmes - qui légitimement le réprouvent. Mais comment ne pas juger cocasse qu'une droite qui a presque partout associé son destin à celui des Églises, du patriarcat et de l'ordre moral se découvre soudain éperdue de laïcité, de féminisme", de libre-pensée ? pour elle aussi, l'islam accomplit des miracles!

En 1988, M; George H.W. Bush succéda à Ronald Reagan après une campagne d'une démagogie indigne, au cours de laquelle il réclama que soit criminalisé le fait de brûler la bannière étoilée - un acte commis entre une et sept fois par an... Avec le courage qu'on imagine, plus de 90% des parlementaires américains adoptèrent une disposition répressive allant en ce sens -laquelle fut annulée par la cour suprême. Au même moment éclatait l'un des plus grands scandales de l'histoire économique des États-Unis, celui des caisses d'épargne déréglementées par le Congrès, que des aigrefins avaient pillées, enhardis par des sénateurs dont ils avaient financés les campagnes. En 1988, nul ou presque n'avait évoqué le péril d'une telle arnaque, bien qu'il fût déjà connu. Trop compliqué, et puis la défense du drapeau occupait les esprits.
Le contribuable américain a payé 500 milliards de dollars le scandale des caisses d'épargne. On découvrira bientôt ce que cache réellement la "burqa"; Et combien cela coûte.
Serge HALIMI, Le Monde Diplomatique, avril 2010.
27 mars 2010
La Guerre d’Espagne est-elle finie ?
Il y a 70 ans, le 17 juillet 1936, débutait la Guerre Civile d’Espagne qui devait durer trois ans. Cet épisode de l’Histoire n’a depuis jamais cessé de déchaîner les passions et les controverses. Nazisme, fascisme, stalinisme mais aussi Front Populaire, résistance et révolution : la Guerre D’Espagne est un condensé des affrontements idéologiques du XXème siècle. C’est aussi à bien des égards un conflit qui va chercher ses racines dans la singularité des structures de l’Espagne.
Au XIXe siècle, un mouvement révolutionnaire, mené notam
ment par Simon Bolivar, libère l’Amérique du Sud. L’Espagne perd son empire colonial dont elle tirait son prestige et surtout ses revenus. Au début du XXe siècle, ce pays n’est plus qu’une puissance de second plan, en retard industriellement et qui vit de l’agriculture. Il existe une énorme disparité entre les riches propriétaires fonciers et la grande foule des petits paysans : 2/3 des terres appartiennent en effet à 2% de privilégiés. Un prolétariat industriel existe aussi pour l’essentiel en Catalogne et en Asturies (Sud du pays) autour des grandes villes. Deux centrales syndicales émergent : L’UGT (Union Générale des Travailleurs) à l’idéologie socialiste et la CNT (Confédération Nationale du Travail) de tradition anarcho-syndicaliste. Durant les années 30, les inégalités s’accroissent en partie à cause de la crise économique de 1929. Des grèves et des mouvements insurrectionnels éclatent notamment en octobre 1934 dans les bassins industriels. Le gouvernement du radical Garcia Lerroux envoie les troupes du général Franco contre les mineurs des Asturies. Les manifestations sont réprimées dans le sang, (environ 2000 morts et 3000. blessés).
La rentrée de la CEDA (droite nationaliste) en 1934 dans le gouvernement ne fait qu’exacerber les tensions. L’ascension de ce parti rappelle en effet à la gauche espagnole celle de Hitler (chancelier depuis le 30 janvier 1933) et du parti Nazi en Allemagne.
Afin de barrer la route aux nationalistes partout en Europe, le 7e congrès du Komintern avance l’idée de vastes alliances allant du centre catholique aux communistes. Ce Front populaire voit le jour en Espagne et gagne les élections législatives le 16 février 1936, grâce notamment au soutient des anarchistes au second tour.
La droite nationaliste n’accepte pourtant pas sa défaite et des groupes fascistes (phalanges, JONS) perpètrent des actes terroristes contre le gouvernement. De plus, Le Front populaire, dont la politique se borne à préserver les institutions républicaines, se révèle incapable de répondre aux attentes populaires et doit faire face à des mouvements de grèves dès mai 1936.
Les incidents se multiplient dans le pays. Après l’assassinat du monarchiste Calvo Sotelo, les généraux de l’armée (Franco, Sanjurjo...) décident de renverser le pouvoir. Le 18 juillet 1936, le Golpe (putsch) débute. Le mouvement prend le contrôle de la Galice, la Vieille Castille, L’Aragon et la Navarre et installe une tête de pont au Sud du pays grâce au débarquement dans cette zone des troupes de Franco en provenance du Maroc. Le soulèvement échoue cependant dans les grandes villes et en particulier devant Madrid où les milices ouvrières et la population livrent une bataille acharnée de plusieurs mois (Novembre 36 - Mars 37).et tiennent en échec les putschistes : le célèbre no pasaran ! (ils ne passeront pas !) est né.
L’Espagne est alors coupée en deux. Dans la zone républicaine, l’autorité centrale s’est effondrée. La réalité du pouvoir est dans la rue au mains de « Comités ouvriers et paysans » qui mettent en œuvre une politique révolutionnaire. Dans les campagnes (Catalogne, Aragon), les terres sont collectivisées et on établit dans certaines zones l’égalité des salaires ou on supprime la monnaie ! A Barcelone, toute l’industrie est collectivisée ainsi que l’énergie, les transports, les communications mais aussi les hôtels, les restaurants et les lieux de spectacle ! Les zones les plus avancées dans le processus révolutionnaire sont celles tenues par les anarchistes de la FAI (Fédération Anarchiste Ibérique) et de la CNT et par les trotskisants du POUM (Parti Ouvrier d’Unification Marxiste).
C’est en fait l’intervention de puissances étrangères qui modifie la donne d’un conflit à l’issue incertaine. La Société Des Nations se montre incapable de défendre le gouvernement légitime espagnol et prône la non-intervention. Mais cet engagement n’est pas respecté par l’Italie le Portugal et l’Allemagne qui soutiennent les putschistes. Le 26 avril 1937 Guernica au Pays Basque devient la première ville détruite par l’aviation d’Hitler et un symbole universel de l’horreur de la guerre sous les pinceaux de Pablo Picasso peu de temps après.
Le camp républicain ne peut compter quant à lui que sur l’aide de Moscou et sur les livraisons d’armes en provenance de la France qui ne s’engage cependant pas officiellement de peur de déclencher un conflit mondial malgré la présence à sa tête du gouvernement de Front populaire de Blum.
L’URSS de Staline envoie massivement du matériel et organise les célèbres Brigades Internationales, corps de volontaires étrangers (où l’on retrouve notamment le futur maréchal Tito et André Malraux) qui intervient sur le front espagnol d’octobre 36 à novembre 38.
Mais l’aide de Moscou a un prix : le poids des communistes devient prépondérant dès l’été 1937 dans le gouvernement de la République. Alors que commence en URSS les grandes purges staliniennes et le premier procès de Moscou, les soviétiques éliminent physiquement les « hitléro-trotskistes » du POUM (dont leur chef Andréas Nin) et pourchassent les dirigeants anarchistes. Le comble de l’absurde est atteint à Barcelone en Mai 1937 quand les communistes prennent par la force le contrôle de la ville à la CNT et au POUM.
Ces affrontements internes empêchent une coordination des troupes républicaines, et facilitent la victoire finale des troupes de Franco (devenu chef des nationalistes) le 1er avril 1939, tout comme le changement de politique diplomatique de Staline à partir de l’été 1938, qui après les accords de Munich, cherche à se rapprocher de l’Allemagne et à sortir du bourbier espagnol.
On dénombre environ 500 000 victimes à la fin de la guerre, sans compter les nombreux réfugiés républicains parqués dans des camps en France dans des conditions insupportables. Beaucoup de ces espagnols combattront le nazisme durant la Seconde Guerre Mondiale.
Franco, grâce au soutien des Etats-Unis durant la Guerre Froide, règne d’une main de fer sur l’Espagne jusqu’à sa mort en 1975. L’Espagne n’a pas encore fait complètement le bilan de cette période sombre de son histoire. Il y a quelques semaines, le 1er ministre socialiste Zapatero, petit-fils de fusillé républicain, a proposé une loi visant à réhabiliter les morts de la République espagnole. La virulence de certaines réactions prouve que la Guerre d’Espagne est encore une blessure vive dans l’Histoire de ce pays.
( photos rajoutées par Al Index: 1= Guernica de Picasso; 2 = le poète Garcia Lorca fusillé par les nationalistes ; 3 = le siège de Madrid ; 4 = Franco et Hitler; 5 = Andreas Nin)
Pierre Cortese, Démocratie & Socialisme . Samedi 9 septembre 2006

